Reda, flic marseillais brisé et pris au piège de la mafia, voit sa routine sombre chamboulée par l'arrivée d'Enzo, un jeune policier idéaliste. Entre eux naît un lien fragile, rapidement menacé par la violence des réseaux criminels et les démons de Reda. Un thriller nerveux où loyauté, culpabilité et destin s'entrechoquent jusqu'au point de non-retour.
L'Âme Sombre plonge le spectateur dans un Marseille nocturne, fascinant et brutal, où chaque rue, chaque dock et chaque parking devient un personnage à part entière. La ville reflète la noirceur et la fragilité des êtres qui l'habitent. Le film explore les traumatismes, les choix extrêmes et les conséquences de la vengeance, immergeant le spectateur dans une atmosphère oppressante, haletante et profondément humaine.
Mon ambition est de créer une expérience totale, à la fois visuelle et émotionnelle. Chaque plan est conçu pour instaurer tension et malaise, jouant avec les ombres, la lumière et le son afin que le spectateur ressente la peur, l'angoisse et le désespoir des personnages. La violence est psychologique et intense, toujours au service de l'intrigue et de l'émotion ; elle n'est jamais gratuite.
Un casting d'exception pour un polar d'auteur.
Un soutien d'exception. L'implication de ces artistes témoigne de la solidité du projet.
Inspiré de Rocky V et Creed — une esthétique crue, une caméra proche, un Marseille nocturne transformé en ring à ciel ouvert.
Marseille devient un personnage à part entière. Ruelles sales, docks humides, béton fissuré. Plans larges pour situer la ville, plans rapprochés pour capturer la sueur, la fatigue et les émotions brutes.
Caméra à l'épaule pour les scènes d'action, angles inclinés et mouvements dynamiques. Alternance plans rapides / plans contemplatifs : scènes haletantes comme des rounds de boxe, suivies de moments introspectifs.
Rues mouillées, murs tagués, béton brut. Sueur, poussière et saleté sur les personnages. Objets et décors usés — voitures, lampadaires, escaliers métalliques — comme éléments narratifs.
Bruit du bitume, pluie, moteurs, respirations. Un montage conçu pour amplifier la tension et l'intensité émotionnelle. Le silence comme outil dramatique majeur.
Le son ne se limite pas à accompagner l'image : il traduit la pression psychologique, l'enfermement et l'état intérieur des personnages.
Composition minimaliste : nappes graves, basses profondes, textures électroniques organiques. Rythmes lents et répétitifs, accentuant la fatalité.
Une composition originale interprétée par Clem accompagnera un passage clé. Sa voix apporte une dimension humaine, mélancolique et sensible.
Musiques urbaines de Jul pour les scènes de rue. Careless Whisper pour les moments de tendresse entre Enzo et Kenza — un répit dans la noirceur.
Spécialiste des effets spéciaux, David fait partie des rares maquilleurs SFX français. Il pratique son art dans les domaines du cinéma, longs et courts-métrages, publicité et clips vidéo.
Étalonneur et assistant réalisateur, il intervient sur des projets variés dans les domaines du clip, de la création numérique et du cinéma, en apportant une exigence artistique et technique à chaque production.
Diego De la Fuintes est photographe professionnel et auteur-réalisateur, membre de l'Union des Photographes Professionnels. Il est représenté par l'agence Tina Oury en tant que photographe artiste et réalisateur.
Son travail s'inscrit dans une démarche d'auteur où l'image, qu'elle soit fixe ou animée, interroge les zones sombres de l'âme humaine. Avant de se consacrer pleinement à la création artistique, il a exercé plusieurs années en tant que soignant en psychiatrie — une expérience fondatrice qui structure aujourd'hui son regard, ses thématiques et sa mise en scène.
Il réalise plusieurs courts-métrages, dont D'amour et d'eau fraîche, avec Delphine Depardieu en tête d'affiche, distingué pour la meilleure mise en scène et la meilleure bande originale. Le film bénéficie du soutien de Jean-Pierre Mocky, qui l'accompagne en le programmant pendant un an en avant-première de ses propres longs-métrages.
Originaire de Marseille, Diego développe un regard lucide et sans concession sur les fractures sociales et humaines contemporaines. Photographe officiel du Comité Miss Aveyron, recruteur pour l'agence Mode&You, il prépare aujourd'hui son premier long-métrage.
Pour toute demande de coproduction, distribution, presse ou casting.
« Chaque plan est conçu pour que le spectateur ressente la peur, l'angoisse et le désespoir des personnages. La violence est psychologique et intense, toujours au service de l'émotion. »
Diego De La Fuintes, réalisateur